Dalloz IP-IT : Dossier transhumanisme : Conclusions en vue de la défense des bio-résistants

10 octobre 2017
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« Si l’injustice est indissociable du frottement nécessaire à la machine gouvernementale, l’affaire est entendue, […] Si, de par sa nature, cette machine veut faire de nous l’instrument de l’injustice envers notre prochain, alors je vous le dis, enfreignez la loi. Que votre vie soit un contre-frottement pour stopper la machine » Henry David Thoreau

                                                                                  

  

Le système « SuperVision » du ministère de l’intérieur a impo­sé aux fonctionnaires de police et à un groupe de citoyens vo­lontaires de porter une   « e-cornée » chargée de filmer et d’enregistrer leur champ de vision, dans un objectif de sécurité.

Afin d’alerter la conscience publique sur ce danger et après avoir épuisé toutes les armes du droit, le groupe d’oppo­sants des bio résistants a été contraint de pirater le système « SuperVision ». De manière regrettable, certains policiers et citoyens ont connu des dommages résultant de ce piratage.

Le groupe des bio-résistants n’est pas coupable des infrac­tions pour lesquelles il est poursuivi. Le véritable responsable des dommages causés aux policiers et citoyens est le gouvernement pro-transhumanisme actuellement au pou­voir qui n’a pas hésité à énucléer ses citoyens pour en faire de simples caméras de surveillance, violant ainsi les prin­cipes d’égalité, de dignité humaine et de droit à la vie privée

Le ministère public a demandé l’emprisonnement cérébral au moyen d’une biopuce Cette peine est aussi dis­proportionnée que contraire aux droits fondamentaux.

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Article rédigé par : Emmanuel Daoud, Caroline Boyer, Flora Plénacoste et Géraldine Péronne