Génocide rwandais : SImbikangwa défend son devoir d'homme respectable

26 février 2014
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Depuis lundi, les témoignages chargés d'établir le rôle de l'ancien capitaine, Pascal Simbikangwa dans le génocide rwandais de 1994 se succèdent devant la cour d'assises de Paris. Des récits que l'accusé qualifie de "légendes funestes".

"Je suis chrétien, jamais de ma vie je n'ai touché une mouche." La sortie provoque un râle d'exaspération dans la salle d'audience. Jugé devant la cour d'assises de Paris pour "complicité de génocide" et "crimes contre l'humanité" commis entre avril et juillet 1994 au Rwanda, Pascal Simbikangwa s'en tient à la ligne de défense qu'il a adoptée depuis le début de son procès, le 4 février : les forfaits qui lui sont reprochés ne sont que des "légendes funestes" comme il l'a clamé, mardi 25 février.

Dans les faits, l'ancien militaire de la garde présidentielle, devenu agent du renseignement après qu'un accident de la route l'eut définitivement cloué dans un fauteuil roulant, est accusé d'avoir fourni des armes, entraîné et donné des instructions à des civils et des miliciens à Kigali, la capitale, ainsi que dans la préfecture de Gisenyi (ouest du Rwanda), où des barrières avaient été érigées pour débusquer et tuer " l'ennemi" tutsi.

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Article rédigé par : admin