AJ Pénal : Le jeu de Bonneteau de la Chancellerie

25 mai 2018
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« Les Français attendent beaucoup de la justice. Ils souhaitent qu’elle soit efficace et qu’elle les pro­tège. La justice est une priorité du quinquennat ». Il faut donc adopter au plus vite des réformes des­tinées à répondre efficacement aux attentes des justiciables comme des professionnels de justice. Ainsi étaient officiellement lancés les cinq chantiers de la Justice, le 6 octobre 2017, par le Premier mi­nistre, Édouard Philippe, et la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, dont celui de la simplification de la procédure pénale. « Pragmatisme, concertation et rapidité », telles étaient les lignes directrices.

Or, à la lecture du projet de loi de programmation pour la justice 2018-2022 (et de la partie consacrée à la procédure pénale) adressé le 9 mars 2018 aux représentants de la profession d’avocat, la décep­tion a, pour nous, été immense. Les raisons tiennent surtout de la méthode appliquée par la Chancelle­rie, faite de brutalité et même de duplicité.

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Article rédigé par : Emmanuel Daoud