L'ADN chauffe la taule

09 juin 2010
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La peine est automatique. Il suffit qu'un détenu soit condamné pour refus de prélèvement ADN et, hop ! Toutes ses réductions de peine sautent et lui sont définitivement interdites. Encore un effet de la très sympathique loi Perben . Ainsi de Charles Santoni, condamné à 28 ans de prison pour le meurtre d'un policier.Le Corse aurait pu sortir de prison en 2019, mais les minables quinze jours infligés fin 2009 pour ce refus ont immédiatement reculé sa libération de cinq ans.

 

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Article rédigé par : admin