Le Point : Les transhumains devant la justice

22 juin 2017

2039, des bio-résistants hackent des cornées artificielles mises au service de la police. Ils seront jugés (presque) pour de vrai le 22 juin.

Nous sommes en 2039. Cassandra, 29 ans, devient aveugle à la suite du piratage, par des militants bio-résistants, de la cornée artificielle connectée qu’elle s’était fait greffer dans le cadre du système « supervision » mis en place par le gouvernement pro-transhumaniste au pouvoir depuis deux ans.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi de « transhumanisation des forces de l’ordre », les policiers et les citoyens volontaires sont dotés de cornées intelligentes qui augmentent leur acuité visuelle. Cette technologie intégrant notamment la géolocalisation et la réalité augmentée permet ainsi de filmer des actes illégaux et criminels afin d’en conserver la preuve et de faciliter les enquêtes. Une grande partie de « citoyens vigilants volontaires » portent des e-cornées et risquent, comme Cassandra, d’être touchés par la cécité.

Dans cette nouvelle société transhumaine, la prison n’existe plus. Ce sont des puces, implantées sous la peau des condamnés qui, en quelque sorte, les rendent « prisonniers » de leur corps en réduisant leurs déplacements ou leurs actions.

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Les transhumains devant la justice :

Article rédigé par : admin